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Le recours à une énergie renouvelable pour un projet en rt2012


La réglementation thermique RT2012, impose le recours à une énergie renouvelable pour toutes nouvelles constructions de maisons individuelles. Le maitre d’ouvrage a le choix entre 5 solutions.



Le saviez-vous ?

La réglementation thermique rt2012, impose un recours à une énergie renouvelable.

Le chauffe-eau thermodynamique :

La mise en place d’un chauffe-eau thermodynamique, permet de répondre à l’obligation de recours à une énergie renouvelable. Il s’agit de la solution permettant de remplacer facilement le ballon électrique classique. Cette solution, basée sur le principe d’une pompe à chaleur permet de diviser la consommation d’énergie pour la production d’eau chaude sanitaire (ECS) par 2 au minimum.

Le ballon thermodynamique, est pour la grande majorité des projets celle qui va présenter le meilleur rapport qualité-coût. Le coût est d’environ 1 500 à 2 500€ TTC posé suivant les modèles. Il existe une grande diversité de modèles (sur air ambiant, air extrait, air extérieur, compresseur sur le ballon ou extérieur, …) qui vont tous présenter des avantages ou des inconvénients.

Article 16 de l’arrêté du 26 octobre 2010 : « recourir à une production d’eau chaude sanitaire assurée par un appareil électrique individuel de production d’eau chaude sanitaire thermodynamique, ayant un coefficient de performance supérieur à 2, selon le référentiel de la norme d’essai EN 16147 »

Le chauffe-eau solaire individuelle (CESI) :

La mise en place d’un chauffe-eau solaire individuel permet de répondre à l’obligation de la RT2012, par rapport au recours à une énergie renouvelable. Le principe de fonctionnement du CESI, est de capter la chaleur du soleil via des panneaux solaire thermique, pour chauffer de l’eau, que l’on stocke dans un ballon. Cette solution permet d’assurer près de 100% des besoins de mai à octobre, contre environ 20% en hiver. Il faut donc prévoir un appoint pour le fonctionnement (électricité ou gaz).

La solution des panneaux solaires thermiques, reste onéreuse, entre 4 000 et 6 000 TTC posés, cependant il s’agit de la solution qui permet d’obtenir une consommation en énergie primaire pour la production d’eau chaude la plus faible.

Article 16 de l’arrêté du 26 octobre 2010 : « produire l’eau chaude sanitaire à partir d’un système de production d’eau chaude sanitaire solaire thermique, doté de capteurs solaires disposant d’une certification CSTBat ou Solar Key mark ou équivalente. Le logement est équipé à minima de 2 m2 de capteurs solaires permettant d’assurer la production d’eau chaude sanitaire, d’orientation sud et d’inclinaison entre 20° et 60° »

Le raccordement à un réseau de chaleur :

Le fait de se raccorder à un réseau de chaleur permet de respecter la réglementation thermique RT2012, vis-à-vis du recours à une énergie renouvelable, à condition que le réseau de chaleur soit alimenté à plus de 50% par une énergie renouvelable. En général, les réseaux de chaleur sont alimentés par des déchets (ex : Le quartier du Mirail à Toulouse) ou de la biomasse (Le quartier de Rangueil à Toulouse). Mais cela peut aussi être un réseau alimenté en géothermie (ex : Blagnac).

La mise en place de cette solution est très intéressante sur le long terme, avec un coût d’utilisation proche de zéro, et un bilan environnemental proche de zéro. Cette solution est surtout intéressante pour les collectifs.

Article 16 de l’arrêté du 26 octobre 2010 : « être raccordé à un réseau de chaleur alimenté à plus de 50 % par une énergie renouvelable ou de récupération »

Une contribution à l’énergie renouvelable supérieur à 5Kwhep/m²/an :

Autre solution pour respecter l’article 16 de la RT2012, avoir une contribution à l’énergie renouvelable supérieure à 5Kwh/m²/an. Pour respecter cet engagement il existe plusieurs solutions (panneau photovoltaïque, éolienne, énergie bois, pompe à chaleur, …)

Les deux solutions d’énergie renouvelables les plus utilisées sont les panneaux photovoltaïques et l’énergie bois. On retrouvera principalement cette solution lorsque le maitre d’ouvrage souhaite utiliser le gaz pour le chauffage, et donc l’eau chaude.

Article 16 de l’arrêté du 26 octobre 2010 : « démontrer que la contribution des énergies renouvelables au Cep du bâtiment, notée à l’aide du coefficient AEPENR, calculé selon la méthode de calcul Th-BCE 2012 approuvée par un arrêté du ministre chargé de la construction et de l’habitation et du ministre chargé de l’énergie, est supérieure ou égale à 5 kWhEP/(m2.an). »

La chaudière à cogénération :

Une chaudière à cogénération, généralement alimentée en gaz, permet de produire à la fois de la chaleur et de l’électricité. Cette solution, exotique, et très chère, n’est presque pas utilisée dans les constructions pour la RT2012.

Article 16 de l’arrêté du 26 octobre 2010 : « recourir à une production de chauffage et/ou d’eau chaude sanitaire assurée par une chaudière à micro cogénération à combustible liquide ou gazeux, dont le rendement thermique à pleine charge est supérieur à 90 % sur PCI, le rendement thermique à charge partielle est supérieur à 90 % sur PCI et dont le rendement électrique est supérieur à 10 % sur PCI. Les rendements thermiques sont mesurés dans les mêmes conditions que les normes en vigueur pour les chaudières à condensation (chaudières étanches au gaz : EN 483 et EN 677, chaudières non étanches au gaz : EN 297 et EN 677, chaudières étanches au fioul : XPD 35430 et EN 15035, chaudières non étanches au fioul : XPD 35340 et EN 303). Le rendement électrique est mesuré sur un cycle de fonctionnement de 30 min – départ arrêté – et pour une température moyenne d’eau de 40°C, incluant la consommation électrique de la chaudière (hors pompe). »

Nous avons vu plusieurs solutions permettant de répondre à la contrainte de la RT2012, vis-à-vis de l’obligation de recours à une énergie renouvelable. Le bureau d’étude Pro Eco Conseil, peut vous aider à choisir la meilleure solution en fonction de vos attentes et de votre budget.